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André Areny (Areny Finance)
Les thèmes d'investissement

Les thèmes d’investissement que nous développons s’adaptent en général en situation internationale. Toutefois, des exceptions peuvent exister, et des mesures prudentielles doivent aussi être appliquées. En revanche, une grande liberté existe, et la fiscalité peut se révéler plus douce, à condition d’éviter les éventuels cas de « double peine » (double taxation !).


Immobilier

L’expatrié est ouvert sur le monde ; il a donc une appétence naturelle pour rechercher un bien selon des critères « best in class » partout dans le monde. Investir en Allemagne, au Maroc, en Floride, à Bali lui apparaît naturel. Notre offre suit !


L’impatrié voulant faire une acquisition immobilière en France peut naturelle s’adresser au cabinet Areny finance. L’impatrié n’a pas forcément besoin du cabinet Areny Finance dans sa démarche internationale ; toutefois, la curiosité naturelle des français, et leur recherche de produits hors de l’hexagone ont permis de créer une véritable niche de découvreurs de pépites, partout dans le monde.


Défiscalisation

L’expatrié, comme le candidat à l’expatriation aborderont avec prudence les thèmes de la défiscalisation, car l’Administration fiscale est prompte à bloquer les réductions fiscales ou à reprendre d’une main ce qu’elle a donné de l’autre. Nous n’avons que trop le constat de sportifs de haut niveau qui ont vu leur investissement barré du point de vue fiscal suite à une expatriation. Un examen de situation au cas par cas est donc nécessaire.


L’impatrié effectuant sa déclaration auprès de l’Administration fiscale françaises bénéficie de plein droit des sources de défiscalisation… pourvu que sa situation perdure au-delà du délai contraignant de détention du bien en situation de « niche fiscale ». Un examen de situation au cas par cas est donc nécessaire.


Assurance-vie

Les contrats de droit luxembourgeois sont ouverts aux expatriés. Attention toutefois au retour France (obligation de déclaration des avoirs détenus à l’étranger), et aux situations impliquant un conjoint américain (le contrat d’assurance-vie n’est pas reconnu aux USA, que se soit pour la capitalisation ou la clause bénéficiaire).


Les contrats d’assurance-vie de compagnies affiliées à la Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA) sont ouverts aux expatriés, sauf exceptions. Ces exceptions liées au pays d’expatriation sont malheureusement nombreuses. Un examen de situation au cas par cas est donc nécessaire.


L’expatrié qui souscrit un contrat d’assurance-vie à l’étranger bénéficie de nombreuses exonérations fiscales et sociales, à la fois sur les rachats en cas de vie, ou sur le versement aux Bénéficiaires en cas de décès. Certains avantages perdurent même en cas de retour France.


L’impatrié qui souscrit un contrat de la FFSA est considéré comme un français (du point de vue du traitement fiscal et social). Attention, certaines nationalités ne peuvent pas souscrire de contrat d’assurance-vie (cas des américains), au risque de se retrouver dans des situations embarrassantes de retour dans leur pays. Un examen de situation au cas par cas est donc nécessaire.


Compte-titre

Les expatriés comme les impatriés peuvent souscrire des compte-titres. Dans certaines situations, un contrat luxembourgeois peut s’avérer pertinent. Attention toutefois au retour France (obligation de déclaration des avoirs détenus à l’étranger).


PEA

Le PEA est ouvert aux résidents français. Les candidats à l’expatriation doivent donc solder leur PEA. Les expatriés ne peuvent pas ouvrir un PEA.


Les impatriés peuvent souscrire un PEA. Ils n’y ont véritablement intérêt que s’ils restent 8 ans et plus en France, voire s’ils ont envie d’y prendre leur retraite.


Autres placements.

Plus encore qu’en situation franco-française, la règle est d’anticiper, de prévoir et préparer.


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